CHAPITRE III

LE CFCE : REFORME ET PERSPECTIVES

I. LA RÉFORME DU CFCE ET SA NOUVELLE ORIENTATION DEPUIS 1997

Suite au rapport de M. Claude Karpelès, remis au Premier ministre le 12 juin 1996, une réforme du Comité français des manifestations économiques, de l'Agence pour la coopération technique industrielle et économique et du Centre français du commerce extérieur a été décidée, visant à rendre plus simple et plus accessible, au moyen de la mise en place progressive d'un guichet unique, le dispositif de l'information et de promotion dans le domaine du commerce extérieur.

Dès le 1 er janvier 1997, le CFME et l'ACTIM ont fusionné tandis que les crédits de ces trois organismes étaient fortement réduits et que leurs personnels étaient soumis à un plan social de grande ampleur puisqu'il a abouti à 149 départs pour le CFCE.

En juin 1997, le secrétaire d'Etat, M. Jacques Dondoux, a demandé qu'un bilan soit établi de la réforme du CFCE et de son rapprochement avec la CFME-ACTIM. La mise en oeuvre de la restructuration du CFCE a alors été sensiblement modifiée.

L'objectif reste un resserrement de l'activité du CFCE autour de son métier de base : le repérage, la collecte, le référencement, l'assemblage, la promotion et la diffusion des informations sur les marchés étrangers.

Toutefois, trois démarches complémentaires ont été mis en oeuvre.

A. LE RENFORCEMENT DU TRAVAIL EN RÉSEAU

Il est apparu indispensable de rétablir les conditions d'un véritable travail en réseau afin de tirer profit du potentiel d'informations et des faisceaux d'expertises complémentaires des postes d'expansion économiques, des directions régionales du commerce extérieur, du CFME-ACTIM et du CFCE.

Ainsi, la coopération entre les postes d'expansion économiques et le CFCE a été renforcée par la mise en place d'un catalogue commun des prestations d'information et de prospection.

En outre, un nouveau système de facturation devrait entrer en vigueur afin de :

- renforcer la cohésion du réseau en termes de partage de l'information et de mise en valeur de toute la gamme de ses prestations ;

- préserver un mécanisme de retour aux PEE leur permettant de planifier leurs actions et leurs ressources et d'évaluer de façon précise leurs résultats ;

- leur allouer un retour correspondant réellement à l'ensemble des efforts fournis par chacun d'entre eux au sein du réseau public d'information des entreprises.

Concrètement, toutes les ventes des produits et prestations originaires des PEE continuent à faire l'objet d'un retour de 50 % vers les PEE concernés ; en revanche, le solde est désormais affecté au CFCE au lieu d'être réparti entre le CFCE (30 %) et les dépenses d'intérêt général (20 %).

Toutes les ventes de produits et de prestations originaires du CFCE ventilables par pays (c'est-à-dire la plupart des nombreuses prestations d'édition, de rencontres et de séminaires en France et à l'étranger) seront désormais réparties à égalité entre le CFCE et les PEE, alors que ces ventes bénéficiaient jusqu'à présent à 100 % au CFCE.

Toutes les ventes de produits et prestations originaires du CFCE sont réparties à hauteur de 80 % vers le CFCE et 20 % vers les PEE lorsqu'ils ne peuvent faire l'objet d'une affectation par pays. Tel est le cas des séminaires thématiques ou multi-pays, des travaux statistiques, des études mondiales, des services de la médiathèque, des renseignements réglementaires et juridiques sur abonnement, de Ciblexport et des abonnements de pl@net-Export. Le solde de 20 % du total de la facturation CFCE alimente l'enveloppe de la direction des relations économiques extérieures pour financer les dépenses d'intérêt général du réseau, à un niveau minimal de 3 millions de francs par an.

Afin de favoriser la transparence des opérations et de disposer d'un véritable instrument de gestion partagé CFCE/PEE, un changement profond de la comptabilité analytique du CFCE s'impose. Désormais, les écritures comptables seront passées sur des comptes à entrée géographique qui retraceront l'ensemble des opérations réalisées avec un pays, quels qu'en soient les initiateurs, PEE ou CFCE.

B. LE DÉVELOPPEMENT D'UNE POLITIQUE DE PARTENARIAT


Le CFCE a également développé un partenariat avec le ministère de l'agriculture, le ministère des affaires étrangères, le ministère de la coopération, le ministère du logement, de l'équipement et des transports, le secrétariat d'Etat aux PME, le secrétariat d'Etat à l'industrie...

Par ailleurs, de nombreux séminaires sont organisés en coopération avec le Sénat, les centres de recherche prospective, les organismes professionnels.

Enfin, des prestations ad hoc d'orientation-marché sont mises en oeuvre dans et avec les régions pour des catégories d'entreprises potentiellement exportatrices. C'est le cas notamment en Ile-de-France, dans le Nord-Pas-de-Calais, en Aquitaine.

Le rapprochement du CFME ACTIM et du CFCE

Le développement international des entreprises passe par une démarche combinant étroitement les actions d'information et de promotion. Ces deux types d'actions ne peuvent en effet être arbitrairement séparés : les destinataires de ces prestations sont les mêmes -les exportateurs- et leurs besoins s'inscrivent dans un continuum qui se déroule au fur et à mesure du développement international d'une entreprise : première approche du marché, participation à un salon, recherche de partenaires industriels, implantation, etc...

C'est pourquoi le rapprochement du CFME ACTIM et du CFCE est apparu comme particulièrement prioritaire. Une telle démarche doit favoriser la lisibilité et l'efficacité du dispositif public de soutien au commerce extérieur ; elle permettra également des convergences opérationnelles et une programmation séquentielle des interventions.

L'objectif fixé par le précédent gouvernement de mettre en oeuvre une fusion juridique au 1 er janvier 1999 allait dans le bon sens mais a semblé peu réaliste au regard des contraintes existantes. De même, la création d'un groupement d'intérêt public (GIP) "Commerce extérieur" risquait de compliquer la gestion des deux organismes, en créant une structure complémentaire.

C'est dans ce contexte qu'une voie plus pragmatique a été recherchée. Le 2 juillet 1998, une convention de rapprochement a ainsi été signée entre les instances dirigeantes du CFME ACTIM et du CFCE. Elle définit les modalités de mise en place d'une collaboration étroite entre les deux organismes à travers un rapprochement opérationnel, un rapprochement des systèmes de gestion, un rapprochement des équipes et un regroupement physique des deux organismes sur un seul site.

1 - Le rapprochement opérationnel lors de la préparation, de la communication et de la réalisation des opérations des deux entités

A cet effet, le CFCE et le CFME ACTIM s'engagent à :

coordonner systématiquement la programmation de leurs actions afin de proposer aux entreprises des séquences d'intervention cohérentes ;

mettre en place un guichet commun d'orientation ;

élaborer de manière concertée leurs actions de communication et réfléchir en commun à l'évolution de leurs chartes visuelles ;

proposer aux entreprises des ensembles de prestations intégrées, confectionnées à partir de services qui, actuellement, sont offerts séparément ;

rapprocher les conditions d'accès à leurs prestations ;

dans tous les domaines où cela est possible, négocier de manière commune ou coordonnée, les accords qu'ils passeront avec leurs fournisseurs et partenaires.

Toute autre action conjointe ou concertée pourra être engagée à l'initiative du CFCE ou du CFME ACTIM afin de doter le dispositif d'appui aux entreprises d'une lisibilité et d'une efficience plus grandes.

2 - Le rapprochement des systèmes de gestion

L'harmonisation des systèmes d'information et des fichiers d'entreprises permettra un meilleur suivi individuel et global des adhérents, clients ou usagers et améliorera leur fidélité à l'égard du service public. Par ailleurs, la réalisation en commun d'appels d'offres doit permettre de dégager des économies d'échelle sur les prestations de service externes.

3 - Le rapprochement des équipes

Des échanges de personnel seront encouragés, des réunions communes des dirigeants et de leurs collaborateurs seront organisées pour assurer une bonne information réciproque sur tous les sujets d'intérêt commun, et enfin, l'aménagement des statuts sera recherché en vue de permettre une représentation réciproque des instances dirigeantes dans l'un et l'autre organismes.

4 - Le projet de regroupement physique des deux entités sur un site commun

Ceci permettra aux entreprises et aux acteurs économiques d'accéder, de manière simplifiée, aux appuis du réseau public. Ce projet de regroupement, qui concerne également la Direction régionale du commerce extérieur Ile-de-France, permettra en outre d'obtenir des économies budgétaires par la mise en place de services communs et par la contraction des dépenses de fonctionnement qui en résultera. Votre rapporteur insiste donc pour que ce projet de regroupement aboutisse rapidement.

C. L'UTILISATION DES NOUVELLES TECHNOLOGIES D'INFORMATION ET DE COMMUNICATION


La politique du CFCE sur Internet s'articule autour de trois axes opérationnels complémentaires :

une sensibilisation plus grande des entreprises à l'information disponible dans le réseau public et à la première approche de marché

Tous les documents disponibles au CFCE font l'objet d'un résumé de présentation, aujourd'hui accessible uniquement aux abonnés de Pl@net-Export. Les orientations nouvelles portent sur la mise à disposition gratuite de tous les résumés, enrichis des sommaires, des publications et études.

L'ensemble des informations de première approche des marchés sera également accessible gratuitement en ligne. Il s'agira de l'ensemble des fiches de synthèse pays/secteur ou thèmes élaborés par les PEE (soit une centaine de fiches pour un pays développé de dimension moyenne) et de fiches monde/produits du CFCE, soit environ 20.000 au total. Ce fonds permettra d'apporter les premiers éléments de réponse à la plupart des demandes émanant d'une entreprise ou d'un partenaire en France, dans un optique de service public de premier niveau.

le développement de veilles concurrentielles internationales

L'ensemble des informations transmises par les PEE se présente sous la forme d'informations intégrales brutes (notes, études, bulletins, opportunités d'affaires, annonces de marchés publics...) ; il en est de même pour les documents en provenance d'autres sources.

Ces informations sont toujours reprises au CFCE pour être référencées et indexées de manière homogène, ce qui permet de garantir l'intégrité de leur diffusion dans les différents canaux : bases télématiques, bases sur Internet, diffusion sélective sur profils d'abonnement, MOCI...

Le CFCE s'oriente vers de nouvelles solutions documentaires, intégrant l'indexation automatique du contenu du document, la recherche en texte intégral avec interrogation multibases... grâce à des logiciels qui disposent d'un moteur documentaire et assurent l'interface en langage naturel.

Ce dispositif complétera l'indexation manuelle actuelle qui permet un descriptif précis des documents et un référencement de qualité des unités documentaires les composant, grâce à un système de langage évolué qui se rapproche d'un thesaurus (8.500 codes produits liés à 5.500 mots-clés avec un dictionnaire de 2.000 entrées).

Le choix de combiner l'approche en texte intégral et l'approche par champs indexés doit permettre d'offrir des possibilités de recherches larges ou très ciblées, avec des réponses pertinentes et exhaustives aux requêtes formulées, pour un usage de l'information simplifié, sélectif et accéléré.

A partir du système d'information du CFCE, le client pourra, en matière de diffusion sélective, en fonction de profils d'intérêt précis, opter pour l'acheminement automatique des données, soit via Internet s'il dispose d'un accès, soit par fax, soit par messageries électroniques.

Ce dispositif de veille ciblée automatique pourra être couplé à des bulletins de veille commerciale et concurrentielle plus large, sous forme papier ou sous forme de fichier.

une facilitation d'accès et de transaction commerciale éventuelle pour obtenir l'information, directement en ligne ou par envoi différé

Dans le cadre de son activité commerciale envers les entreprises, le CFCE projette la mise en service d'une boutique de commerce électronique sur Internet utilisant la plate-forme Télécommerce développée et commercialisée par France Télécom.

L'activité de commerce électronique existe actuellement au CFCE via son site Web http//www.cfce.fr qui permet la commande en ligne de la totalité des ouvrages en catalogue de la librairie du CFCE, soit plus de 5.000 références. Fort de cette expérience, l'objectif de partenariat avec France Télécom via Télécommerce est de permettre aux entreprises clientes du CFCE de réaliser également le paiement sécurisé des ouvrages. Les conditions techniques et financières de ce partenariat font l'objet d'un contrat de service signé entre le CFCE et France Télécom.

La plate-forme Télécommerce prend en charge, sous l'enseigne du CFCE, tous les aspects de la transaction commerciale et financière, notamment :

Remplissage du bon de commande et calcul du prix final : Télécommerce prend en compte la devise de paiement, calcule les taxes et les frais de port ;

Sécurisation de la commande : la signature électronique rend la commande irrévocable par le client comme par le vendeur ;

Paiement sécurisé (par carte bancaire aujourd'hui, demain par d'autres moyens) : Télécommerce obtient les autorisations auprès des différents réseaux bancaires et se charge d'obtenir le règlement des transactions ;

Suivi des commandes : sur le site de Télécommerce, le client et le vendeur peuvent s'informer de la situation de chaque commande.

Les documents pourront être téléchargés (dès lors qu'ils sont numérisés) ou expédiés, en fonction du choix du client.

La "boutique" CFCE sur la plate-forme Télécommerce sera directement connectée au système de gestion des ventes par correspondance qui traite dans une même chaîne les commandes, la préparation des livraisons, l'expédition, les stocks et la facturation.

II. BILAN DE L'ACTIVITÉ DU CFCE

A. BILAN QUANTITATIF

Le CFCE met à la disposition des entreprises un large éventail de prestations et services. En 1997, 22.000 clients se sont adressés au CFCE (15.900 en 1996) tant pour ses prestations propres que pour celles des PEE. A ce chiffre s'ajoute le nombre de visiteurs de la Librairie du commerce international qui est de 16.967 pour 1997. En ce qui concerne la taille de ces clients, les PME sont majoritairement représentées, 30 % de 100 à 150 salariés et 44 % plus de 500 salariés.

Le CFCE dispose de 7 canaux pour assurer la diffusion de l'information :

- les contacts directs : 50.000 par an ;

- la réception des entreprises dans la médiathèque : 14.000 visiteurs par an et 30.000 courriers auxquels s'ajoutent les 30.000 demandes traitées par le réseau des Centres régionaux de documentation internationale (CRDI) ;

- la diffusion via PLANET EXPORT : 200 abonnés fin 1997 ;

- la diffusion télématique au travers du 3617 CIBLEXPORT (2.500 heures de connexion) et la diffusion sélective EXPORTAFFAIRES (1.400 abonnés) ;

- le MOCI dont le lectorat est évalué à 100.000 ;

- l'édition et la diffusion de 42.000 ouvrages par la Librairie du commerce international ;

- l'organisation de 59 séminaires avec plus de 4.700 participants et de 37 invitations de missions étrangères.

B. BILAN GÉOGRAPHIQUE

Le programme des actions du CFCE a représenté, en 1997, 372 opérations. Ce programme, qui touche au total environ 70 pays, est fortement concentré sur les pays de l'union européenne qui totalise près d'un tiers des opérations réalisées et sur les pays émergents de la zone Asie et le Japon (18 % des opérations). Hors ces deux points forts, quelques 50 opérations ont été réalisées sur les pays d'Europe hors Union européenne, et notamment sur l'Europe centrale et orientale, et près d'une quarantaine sur les pays d'Afrique dont une majorité est concentrée sur l'Afrique australe.

III. PERSPECTIVES POUR 1998 ET 1999

L'activité pour 1998 et 1999 s'inscrit dans le cadre de la poursuite de la modernisation de l'établissement et le recentrage sur sa mission de centrale d'information sur les marchés étrangers.

Si les produits télématiques mis en place par le CFCE (Export et Ciblexport) sont d'une qualité convenable, il apparaît indispensable aujourd'hui de les adapter à un environnement en pleine évolution et de susciter un recours accru à une information riche et disponible. C'est le sens du programme "Pl@net Export" ouvert au public en avril 1997. Il permet d'accéder aux prestations du CFCE depuis le poste de travail micro-ordinateur d'une entreprise exportatrice capable d'accéder à l'ensemble de la base de données sur les marchés étrangers, de consulter les textes l'intéressant et de les télécharger.

Ainsi, les entreprises ont accès à :

- des stands d'information institutionnels présentant le plus grand nombre d'acteurs concernés par l'international (missions, organigrammes simplifiés, prestations, contacts...) ;

- des points services proposant une grande diversité d'informations et de prestations (programmes d'activités, réservations ou inscriptions à ces activités, accès à la librairie du commerce international, à la médiathèque du CFCE, des stands sur les méthodes et techniques du commerce international...) ;

- des espaces de rencontres, communication et services personnalisés proposant des forums d'entreprises et des prestations d'experts (juridiques, réglementaires, méthodologiques, sectoriels...).

Ainsi, le dispositif français de collecte et de diffusion de l'information sur les marchés étrangers tend à se rationaliser, à fédérer des flux d'informations jusqu'alors dispersés dans un double objectif . D'une part, il s'agit d'apporter un meilleur appui aux entreprises, en particulier les PME et PMI qui sont confrontées aux formes multiples de la concurrence internationale. D'autre part, il est indispensable d'accélérer le degré de réactivité que les mutations de l'environnement international imposent aux entreprises en permettant un accès facile et rapide à une information pertinente.

En outre, l'offre de produits par la CFCE reste trop dispersée. Jusqu'à présent, le catalogue des publications du CFCE proposait des études sur de nombreux produits mais assez parcellaires. Par exemple, dans le domaine de l'aquaculture, ne sont disponibles qu'une étude du marché des poissons d'aquaculture en Allemagne, une étude sur l'aquaculture de bar-daurade en méditerranée et une étude aquacole en Grèce.

Désormais, le nombre de produits faisant l'objet d'études de marché sera plus réduit, mais ces études seront plus complètes dans la mesure où elles concerneront un grand nombre de pays.

Enfin, le CFCE doit poursuivre son effort afin de mieux se faire connaître des entreprises. En effet, les enquêtes menées sur les produits offerts par le CFCE montrent que les entreprises sont satisfaites de la qualité des services de ce dernier, mais qu'elles ignorent souvent son existence. Le CFCE réfléchit donc sur les modalités d'une campagne d'information et de promotion.

En outre, deux autres projets ont à l'étude afin de provoquer un événement susceptible de faire parler du CFCE. Ainsi est envisagée la réunion des " états généraux des entreprises exportatrices ". Le CFCE travaille également sur la création d'un " call center ". Il s'agit de mettre en place un numéro de téléphone unique que toute entreprise exportatrice pourrait composer afin d'être orientée dans ses recherches d'interlocuteurs, d'aides financières ou encore dans ses demandes de renseignements diverses.

Votre rapporteur ne peut qu'être favorable à ces initiatives et demande au gouvernement de garantir au CFCE les crédits nécessaires au financement de ces programmes dont la réalisation s'étale sur plusieurs années.

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