Question de M. HAMEL Emmanuel (Rhône - RPR) publiée le 25/09/1997

M. Emmanuel Hamel attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la recherche et de la technologie sur une des orientations proposées par le Conseil national du patronat français dans sa revue Cartes sur Table 1997 sous-titrée Plus de temps à perdre, page 12, de relever le niveau de formation des jeunes car " même si leur proportion a été divisée par deux en vingt ans, encore 30 % des actifs n'ont aucun diplôme. Seulement 16 % ont une formation supérieure. La France est celui des grands pays qui a le niveau de formation le plus bas. Seule une amélioration continue des qualifications permettra de maintenir un niveau de vie élevé. Cette amélioration est par ailleurs indispensable pour permettre aux Français, et d'abord les plus jeunes, de s'adapter aux nouvelles technologies... ". Il lui demande quelle est sa réaction face à ces propos et à cette orientation proposée pour lutter contre le chômage et permettre aux jeunes de mieux s'adapter aux exigences du marché de l'emploi.

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Réponse du ministère : Éducation publiée le 22/01/1998

Réponse. - S'il est exact que de très nombreux actifs n'ont aucun diplôme, le nombre des jeunes qui sortent du système éducatif sans aucun diplôme a considérablement baissé, puisqu'il est passé en quinze ans de 202 000 (1980) à 97 000 (1995). Parallèlement, le nombre de jeunes sortant du système scolaire avec un diplôme de l'enseignement supérieur est passé de 110 000 en 1980 à 273 000 en 1985. Le problème majeur aujourd'hui est d'offrir une réelle qualification à tous les jeunes.

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