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Les sociétés d’accélération du transfert de technologies (SATT)

Dernière mise à jour le 12 septembre 2017
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Mardi 12 septembre 2017, Philippe ADNOT a présenté à la presse son rapport de contrôle budgétaire sur les sociétés d'accélération du transfert de technologies (SATT).

 

 

 

Conférence de presse (12 septembre 2017)

 

Mardi 12 septembre 2017, sous la présidence de Michèle ANDRÉ, Philippe ADNOT a présenté à la presse son rapport de contrôle budgétaire sur les sociétés d'accélération du transfert de technologies (SATT), fait au nom de la commission des finances.

 

Créées dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir (PIA), les sociétés d’accélération du transfert de technologies (SATT) ont pour principales missions de porter le financement de la maturation et de développer le transfert des technologies issues de la recherche publique. Une enveloppe conséquente de 857 millions d’euros sur 10 ans a été prévue à cet effet et désormais 14 SATT couvrent la quasi-totalité du territoire.

Plus de cinq ans après le lancement des premières SATT, Philippe ADNOT, rapporteur spécial des crédits de la mission "Recherche et enseignement supérieur", a souhaité conduire un contrôle budgétaire sur ces sociétés privées dont les ressources sont toutefois très largement publiques et ayant pour actionnaires - outre l’État - des établissements et organismes de recherche publique.

Il comptait ainsi faire le point sur la mise en place d’un dispositif, qui, tout en ayant vocation à répondre à d’indéniables lacunes dans notre système de valorisation, faisait également l’objet d’importantes critiques depuis sa création.

Désormais fermement installées et employant au total près de 800 personnes, quel premier bilan peut-on tirer de leur activité et de leurs résultats ? Les SATT constituent-elles le bon modèle ? Quel avenir peut-on leur dessiner à l’issue du PIA, alors qu’initialement il leur était demandé d’atteindre l’équilibre financier à 10 ans ?